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Impressions angevines

Ceci n’est pas un compte-rendu mais quelques impressions ressenties et empreintes d’une subjectivité revendiquée.

Elles portent sur :

- Les vins. Nous en avons dégusté de beaux

et de bons mais ce qui m’a interpellé c’est combien le tour de main du vigneron est fondamental. Il est frappant de constater qu’issus du même cépage, poussant sur les mêmes sols, sous le même climat combien les vins peuvent se différencier sans que cette différenciation nuise à leurs qualités. Je sais un Grumeur qui plus est Bourguignon ne devrait pas s’étonner de ceci. Si je le fais c’est qu’en l’occurrence elle était particulièrement marquée. Ajoutez à ceci une découverte : un rouge effervescent que j’ai bien aimé et vous obtenez un Grumeur heureux.

- Nos hôtes. Tous nous ont reçus chaleureusement, royalement mais certains m’ont particulièrement impressionné. Celui qui nous a tenu un discours enflammé sur la biodynamie, sur les ondes telluriques, cosmiques, leurs influences sur le végétal et l’importance qu’il y a d’en tenir compte dans les travaux de la vigne. Celui qui outre son costume de vigneron enfile avec délice celui de trufficulteur ou bien de chasseur de bécasses. Même si son grand plaisir, sa grande émotion est de voir le volatile lui échapper. Ce spectacle le réjouit comme le réjouit celui du travail de son chien. Cet homme produit ses vins avec amour et je vous assure qu’on le ressent dans le verre. Celle qui après nous avoir fait escalader la colline nous a conté dans ses vignes les vicissitudes qui guettent le vigneron ponctuant son récit d’éclats d’un rire dénonçant une heureuse nature doublée d’un bel optimisme. Elle nous reçut ensuite autour d’une table empreinte de majesté pour un dîner que ses vins accompagnèrent galamment. Celui, descendant de haute lignée, qui en son château, remarquablement tenu, non seulement nous fit l’honneur des lieux mais au fil des portraits de ses ancêtres parcourir l’Histoire de France avec un talent de conteur teinté d’humour. A l’instar de la vigneronne il nous accueillit dans le décor multi centenaire des cuisines de son château pour un succulent dîner que nous dégustèrent avec entrain.

Je sais. Je suis lacunaire. Je suis injuste mais j’ai prévenu que je faisais dans la subjectivité. Subjectivité que je délaisse pour remercier Dame Jacqueline pour l’organisation de cette équipée. J’ai admiré sa grande maîtrise des éléments puisque les averses qui menaçaient de mouiller ses vins ne sont tombées que lorsque nous étions à l’abri. C’est digne des #compagnonsgrumeurs.